Tobias Arndt, Allemand, est arrivé il y a douze ans à Bruxelles. C’est à cause des grands murs blancs de son appartement qu’il commence à collectionner. Son père collectionnait déjà un peu, mais pas de manière systématique. Ce directeur d’ONG choisit principalement les artistes allemands, américains et sud-américains. Il achète en galerie et parfois dans les expositions de fin d’année des académies d’art allemandes réputées, comme celle de Leipzig. Il aime acheter à de très jeunes artistes. « J’achète tôt, pas dans une perspective de plus-value mais parce que ça me permet d’acheter plus de pièces. J’aime particulièrement les grands ou moyens formats. J’ai démarré avec la peinture et la photographie, et aujourd’hui je collectionne aussi la vidéo – qui est plus facile à stocker… Oui, j’ai à présent un problème de place ! Collectionner, c’est une maladie, n’est ce pas ? »

Tobias Arndt collectionneur

Tobias Arndt, sculpture de Anna Fasshauer, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, œuvres de Renato Nicolodi, Alexej Meschtschanow et Hans op de Beeck, photo Saskia Vanderstichele

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Tobias Arndt, œuvre de Hans op de Beeck, photo Saskia Vanderstichele

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Tobias Arndt, œuvre de Peter Riss, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, œuvres de Jonas Maas et
Damien Cadio, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, œuvre de Timo Seber, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, œuvre de Katarina Burin, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, œuvres sur papier de Nschotschi Haslinger et de Katarina Burin, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, œuvre de Armin Boehm, photo Saskia Vanderstichele

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Collection Tobias Arndt, papier découpé de Philip Loersch, sculpture de Fabian Reimann, installation avec câbles de Guilherme Peters, photo Saskia Vanderstichele

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