Lieu atypique ouvert à Paris en 2012, Eléphant Paname est un centre d’art et de danse accueillant tant des expositions que des performances, des défilés, des conférences ou encore des concerts. En cette Année internationale de la Lumière de l’Unesco, il offre de découvrir, jusqu’au 31 mai, Lumières, the Play of Brillants, une exposition collective et multi-sensorielle qui met en exergue, à travers une dizaine d’installations lumineuses monumentales, la porosité existant entre art, design, architecture, technologie et industrie.

C’est d’abord un endroit branché, restaurant y compris, situé dans le cœur fortuné de Paris : un palais Napoléon III reconverti en un étonnant espace architectural, qui se présente comme « une petite planète de rêve… un animal libre et sauvage… une maison de famille avec une âme, un esprit, une philosophie… »C’est ensuite un programme follement ambitieux, revendiqué par les créateurs d’Eléphant Paname, Fanny et Laurent Fiat, qui veulent dans ce lieu de rencontre et d’échange « décloisonner toutes les formes d’art, d’époques et de disciplines ». C’est, enfin, comme un jeu de mots venant faire écho à leur patronyme en cette Année internationale de la Lumière de l’Unesco, une manifestation en cours qui relève du défi :Lumières, the Play of Brillants, définie comme une « exposition-expérience à la frontière de l’art, du design et de la science ».

Avec le concours de deux agences de création britanniques, spécialisées dans l’éclairage, l’évènementiel et les technologies de la lumière, un parcours sur trois étages met ainsi en scène le travail de dix artistes internationaux, dont les œuvres d’art lumineux interpellent le visiteur par les sens comme par l’intelligence. Intrigantes, réjouissantes, austères ou poétiques, ces pièces apparaissent comme le fruit d’un geste artistique et/ou – c’est peut-être ici la limite du genre – le résultat d’une recherche technique très élaborée. Evoquant l’univers des joaillers de la place Vendôme, la lumière en pleine brillance de l’ancien hôtel particulier d’Alexis Soltykoff s’est laissée travailler comme un véritable matériau, à la fois primaire et de haute technologie. Et si la mise en valeur des œuvres est inégale – certaines trouvent leur place d’évidence, d’autres peinent à se faire remarquer dans l’espace qui leur est attribué, et on ne peut que le regretter –, un maître mot se dégage pourtant dans la perception de l’ensemble : l’étonnement. (…)

Dans le cadre d’un partenariat avec Arts Hebdo Medias, un site français d’information dédié à l’art contemporain, nous vous proposons de lire la suite de cet article sur http://www.artshebdomedias.com/article/300315-elephant-paname-paris-lumineuses-apparitions

Circular © Christopher Bauder, WHITEvoid, photo Emmanuel Donny courtesy Eléphant Paname

Circular © Christopher Bauder, WHITEvoid, photo Emmanuel Donny courtesy Eléphant Paname

Primary, Emmanuel Donny, courtesy Elephant Paname

Primary, Emmanuel Donny, courtesy Elephant Paname

Vases © Moritz Waldemeyer, photo Emmanuel Donny courtesy Eléphant Paname

Vases © Moritz Waldemeyer, photo Emmanuel Donny courtesy Eléphant Paname

Circular-Emmanuel Donny

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